vendredi, janvier 25, 2008

L' Engagement n° 11 : Restaurer...


Le Service à la Personne

Faire de la politique, c’est s’occuper de la vie. Objectif ? La qualité de vie, le confort et la prospérité des citoyens.

Val Différence sera attentive aux conditions de vie de ceux qui travaillent au Pays. Elle engagera des moyens propres à retenir ses Jeunes au Village en leur offrant des conditions de travail, de logement, de loisirs conformes à leurs espérances. En concertation avec ses Anciens, elle travaillera pour améliorer leurs facilités de vie, par exemple en proposant à certains un service d’aide aux déplacements. Elle sera attentive à la qualité des services de loisir et culturel susceptibles d’être mis à leur disposition.

Il est temps de se réveiller ! Le service à la Personne s’est dégradé. Les difficultés et la cherté des coûts d’établissement dissuadent certains acteurs de s’installer ou de rester à Val d’Isère. Aujourd’hui, le point le plus préoccupant est dans le domaine médical et paramédical.

Or si la Commune estime que certains services à la Personne relèvent de l’intérêt général et que leur fonctionnement est compromis, c’est son droit et son devoir de prendre les mesures pour que leurs conditions d’exercice puissent se dérouler dans de bonnes conditions. On sait bien que la pierre d’achoppement réside principalement dans les valeurs locatives dissuasives demandées à ces professionnels.

Notre proposition en 1995 consistait à mettre à disposition des locaux communaux à des conditions suffisamment attractives pour accueillir les cabinets médicaux et paramédicaux. Nous avions à cette époque proposé de construire un établissement que nous appelions « ValClinique » et que cette structure communale accueille à des conditions raisonnables les médecins, dentistes, infirmières, kinés etc. Or, le projet, qui s’était enlisé entre les mains de la municipalité sortante, n’a du sa survie qu’à sa transformation en un cabinet privé, en l’occurrence « MediVal », qui a certes aujourd’hui le mérite d’exister mais l’inconvénient de ne pas pouvoir, ni devoir, se substituer aux pouvoirs publics pour aider la profession.

Dans un autre registre, il en va de même pour le garage. La présence d’autre commerçants est compromise aussi, et même si elle n’a pas le caractère d’intérêt général de l’activité médicale, il n’en reste pas moins que leur disparition serait dommageable pour notre clientèle et aussi pou notre population.

Dans un autre ordre d’idées, il importe d’examiner les conditions du rétablissement d’un niveau de concurrence acceptable dans le domaine de la distribution de l’alimentation de détail. Il est anormal que les Avalins (et maintenant certains clients eux-mêmes) parcourent plus de 60 k pour se ravitailler dans la vallée. Une enquête a été faite pour prendre la mesure du problème. Il est de taille et il faut espérer qu’une concertation active avec les professionnels permettra d’améliorer ce Service prioritaire à la Personne.

L’engagement n° 11 de Val Différence :


Restaurer la qualité
du Service à la Personne




mercredi, janvier 23, 2008

STOP AUX UTOPIES ...

Pour du bon golf à Val d'Isère !


Ceux d'entre vous qui ont de la mémoire se souvienent peut-être de l'Association pour le golf à Val d'Isère (AGVI) que j'ai créé en 1985 en faveur d'un "Club de Practice de golf" à Val d'Isère. Devant le nombre important de personnes qui avaient adhéré, Monsieur Degouey m'avait alors confié une "mission d'études" sur les possibilités d'implantation.

Pour mener à bien ce travail j'avais demandé à mon ami Hervé Frayssineau de venir passer deux ou trois jours à Val d'Isère pour nous donner son avis. Monsieur Frayssineau, outre son hcp de 0 ou de +1 et ses nombreux titres de champion de France national et international, était à l'époque DTN de la Fédération Française de Golf (FFG). A la suite de sa visite, Thierry Sprecher, architecte de golf réputé (qui avait, ou qui était sur le point, de réaliser le golf de Méribel) avait bien voulu, à titre gracieux, déposer un avant-projet envisagé au Fornet. La municipalité ne donna pas suite.


Depuis lors, pensant toujours à "faire quelque chose" pour le golf, j'ai invité au printemps 2005, pour un court séjour à Val d'Isère, Monsieur Hubert Chesneau, directeur général de la FFG et architecte DPLG. Monsieur Chesneau étant également architecte de golf me semblait particulièrement qualifié, le Président de la Fédération de l'époque, M. Claude Cartier, lui ayant confié la maîtrise d'oeuvre du Golf National à Saint-Quentin en Yvelines (FFG) qui est dédié - avec le succès que l'on sait - aux grandes épreuves nationales et internationales (en particulier l'Open de France).

Au terme de sa visite, M. Chesneau m'adressa son avis dans une longue lettre datée du 19 mai 2005. En voici deux ou trois extraits :

" Il semble en effet que la topographie générale, et les emprises foncières disponibles, interdisent d'envisager sérieusement la réalisation d'un parcours de golf, fût-il de 9 trous seulement, à la hauteur des espérances d'une clientèle de qualité.
L'emprise minimum envisageable d'un parcours de 18 trous ne saurait être inférieure à 40 hectares, à condition de ne pas présenter des pentes moyennes supérieures à 5/7 %, et encore, celles-ci ne devant pas être principalement "en travers".
Sans doute il se trouvera toujours un concepteur qui pourrait vous proposer un projet de golf à Val d'Isère, mais l'expérience du golf que j'ai vécue depuis 20 ans en France montre que malheureusement de nombreux golfs ont été réalisés , dans le courant portant du développement du golf, sans examen préalable fin des contraintes techniques, donc des coûts de construction puis d'exploitation, ni des cibles de clientèle à atteindre."

Monsieur Chesneau conclut en revanche à la possibilité de créer un centre d'initiation et d'entraînement ou "Académie de Golf " sur 5 ou 6 hectares, d'un coût d'investissement et d'exploitation plus réalistes.

C'est, à plus de 20 ans de distance, ce que disait l'AGVI en 1985...

Serge PAQUIN




lundi, janvier 21, 2008

Flicage ?


COPIE d'un MAIL adressé le 18 janvier :


ATTN : Monsieur Bernard Catelan
(copie à l’ensemble des élus)

Monsieur le maire,

Je viens d’apprendre avec surprise que – sans consultation ni même information du Conseil municipal - la Commune a procédé à l’installation d’un système de vidéosurveillance dans le village.

Je ne suis pas un « droitsdel’hommiste » forcené et - contrairement à certains – j’accepte que parfois une liberté individuelle s’efface devant la nécessité de sauvegarder la sécurité générale. Il est certes déplaisant de restreindre la liberté des gens d’aller et de venir sans être contrôlés, mais ce peut être le prix à payer dans les grandes villes pour réduire les délits et les crimes qui sont commis sur la voie publique.

Mais les droits de l’homme dictent que la liberté de chacun doit s’arrêter là où commence celle d’autrui. Il n’est pas anormal que, dans certains cas, et surtout dans certains endroits, le droit à la sécurité de tous commande une restriction du droit à l’intimité de certains.

Cependant Val d’Isère n’est pas une grande ville où la multitude dilue l’inconvénient qu’il y a à contrôler la vie privée de gens innombrables, perdus dans une foule anonyme. Val d’Isère est au contraire un petit village où tout le monde connait tout le monde et où est bien déplaisante l’idée qu’un visionneur anonyme puisse contrôler (et enregistrer ?) sur un écran le va-et-vient d’une personne qu’il connait, qui peut être un ami, un collègue, un parent.

C’est la raison pour laquelle je vous saurais gré d’accepter qu’un débat ait lieu sur cette question à l’occasion de notre prochain conseil.

Croyez, monsieur le maire, en l’expression de ma meilleure considération.

Serge PAQUIN




vendredi, janvier 18, 2008

Engagement n°10 : Priorité à...


L'hébergement social

C’est un défi qu’il faut relever. Pour les Avalins qui y ont droit et pour nos 5000 saisonniers que nous peinerons à recruter si nous les logeons mal. Nous devons également envisager un système de restauration professionnelle indépendant car il n’est pas normal que les travailleurs soient parfois dans l’obligation de recourir à la restauration touristique.

Pour améliorer le logement social, il y a 3 pistes que nous avons détaillées dans plusieurs numéros consécutifs de la Tribune de Renouveau de Val :

· La première est qu’il faut que la collectivité publique cesse de s’accrocher à l’idée que les logements sociaux doivent s’autofinancer par les loyers. Sinon, ce ne sont plus des logements sociaux. Il faut donc admettre clairement que pour contenir les loyers dans une fourchette acceptable il faut qu’ils soient suffisamment subventionnés. Et il faut également plus de vigilance et de justice dans la distribution des logements : on ne peut pas subventionner des passe-droits.

· La deuxième est qu’il faut récupérer des lits touristiques et les verser dans le parc des lits sociaux. Le mérite est double : d’abord on supprime certains lits recruteurs d’une clientèle qui n’est pas forcément la meilleure. Ensuite, les lits sociaux ainsi créés sont dispersés dans la Commune et non concentrés dans des « quartiers » : c’est favorable pour leurs occupants et également pour la vie des immeubles où ils se trouvent.

· La troisième est qu’il faut examiner la création d’un petit quota de lits délocalisés à l’usage de certains saisonniers éphémères pour libérer des lits à Val d’Isère dans l’intérêt des Avalins et des saisonniers réguliers.

L’engagement pris ici par Val Différence est prioritaire : Il y va d’abord de la reconnaissance du droit des travailleurs à un confort légitime, à un prix raisonnablement proportionné à leurs moyens. Il y va aussi du service à notre clientèle dont la qualité dépend de la satisfaction et du bien-être de ceux qui travaillent pour eux.

L’ engagement n°10 de Val Différence :

Priorité à l’accès et
à la qualité de l’hébergement social




jeudi, janvier 17, 2008

Conseil municipal du 16 janvier...


Plan Local
d'Urbanisme (PLU)


Jacques Le Privey, conseiller municipal, est intervenu hier soir à la réunion du Conseil municipal dans les termes suivants :

« Plusieurs raisons m’incitent, chers collègues, à vous déconseiller de voter le PLU. Je n’invoquerais ce soir que la principale.

Ce PLU se calque entièrement sur le PPRN, Plan de Prévention des Risques Naturels, que notre conseil municipal a refusé à l’unanimité, il y a quelque temps. Nous étions alors tous tombés d’accord, majorité et opposition réunies, pour le juger injuste, inexact et, essentiellement, parce qu’il provoquera fatalement des victimes, un jour ou l’autre.

Il est vrai que sous une autre mandature, on a bien vu qu’il suffisait d’être Président de la Commission d’urbanisme pour construire à l’endroit où seule une stèle à la mémoire de 39 victimes aurait dû être érigée.

Est-ce cet exemple qui a encouragé votre majorité à élaborer ce PPRN et ce PLU ?

C’est un euphémisme de dire que vous avez fait tout votre possible pour vous masquer à vous-même la vérité sur les avalanches de notre commune.

De nombreux exemples peuvent en attester, et à moins de deux mois du changement de municipalité, la sagesse aurait été de laisser aux futurs élus la relecture de cet épineux dossier. »




mardi, janvier 15, 2008

Réponse à un ami bloggeur...

au sujet de la Peur...


Un ami bloggeur vient de déposer un commentaire intéressant. Il se termine ainsi :

« Ce qui est le plus agassant, c'est l'attente de ces listes. Messieurs les candidats et je m'adresse à vous aussi mr Paquin, pourquoi attendre pour donner vos listes. C'est la peur des kankans ou celle d'affronter l'adversaire ????
A bon entendeur!!!!!!!!!!!! »

La peur des cancans ? La peur d’affronter l’adversaire ? Crois-tu cela sérieusement ? Depuis 15 ans l’opinion que tu as de moi est-elle que je suis retenu par la peur ? Crois-tu vraiment que c’est la peur qui a caractérisé mon comportement au cours de mes campagnes électorales, ou bien lorsque je n’étais pas même élu, pour me dresser, à la fin des années 1990, contre les investissements insuffisants de la STVI ou encore contre l’absurde abdication de la mairie devant l’État et son Parc dans l’affaire de la Bailletta ?

Crois-tu que c’est la frilosité qui a tenu ma main en rédigeant 39 tribunes de Renouveau de Val en 7 ans et 150 blogs au cours des 13 derniers mois ? Ou bien en étant le seul à avoir organisé régulièrement des réunions publiques ouvertes à tous ?

Non, cher camarade blogger, ni la peur des cancans, ni la peur de l’adversaire. Mais un chagrin : celui - peut-être - de n'être finalement pas capable de clôturer ma liste dans des conditions convenables.

Car la peur est ailleurs, ami. Elle est chez toutes ces femmes et tous ces hommes de bonne volonté que je rencontre, qui me soutiennent, qui m’encouragent, mais qui se sentent muselés par un environnement maffieux qui leur fait craindre reproches ou représailles familiales ou professionnelles s’ils vont avec Paquin. N’est-ce pas du reste la raison pour laquelle 99 % des 2000 commentaires déposés sur ce blog restent anonymes ?

Voilà la raison, camarade blogger. Mais elle est grave ! Car cela veut dire que dans notre belle démocratie avaline, des citoyens motivés, qui aimeraient s’engager pour soutenir leur camp, ne le font pas, PAR PEUR !

Serge PAQUIN



lundi, janvier 14, 2008

Le sens des mots, le choc des idées...

Ouverture et complot



Il ne faut pas confondre ouverture et complot !

L’ouverture est l’effort de gens opposés dans le passé mais qui veulent surmonter les différences qui les séparaient lorsqu’ils assumaient des responsabilités municipales, afin de coopérer pour l’avenir à un projet aux côtés d'un homme dont l’autorité est reconnue et acceptée par les uns et les autres.

L’ouverture est fondée sur des principes et des valeurs de gouvernance partagés et sur le fait que, à Val d'Isère, les hommes et les femmes disponibles pour s’investir dans les responsabilités sont en nombre trop limité pour qu’on entretienne leurs divisions et leurs disputes.

Le complot est autre chose. C’est le regroupement de gens aux valeurs et aux intérêts séparés et même concurrents, qui s’associent à titre provisoire dans le but d’accomplir une action au service exclusif de leurs avantages. Il s’agit très peu de faire quoi que ce soit ENSEMBLE. Il s’agit essentiellement de faire une chose CONTRE quelqu’un d’autre, parce que les membres du complot, pourtant généralement concurrents voire ennemis, vont y trouver un avantage commun immédiat.

La liste Bauer n’est ni un rassemblement, ni une ouverture. Ce sont des intérêts disparates et même adverses, coagulés ensemble pour barrer la route à Val Différence, qui menace d'imposer une gestion communale insuffisamment respectueuse de certains intérêts. Il faut donc faire barrage et pour cela toutes les coalitions, associations et complicités nécessaires, d’ici au 9 mars prochain, sont bonnes à signer. Un complot, en somme.

Et après ? Après : bonjour la curée !

dimanche, janvier 06, 2008

L'engagement n° 9 de Val Différence :


Rigueur et Productivité


Nous sommes dans le rouge ! Il faut s’en dégager et rendre des marges de manœuvre à notre gestion publique. Les dépenses de fonctionnement doivent être revisitées, euro par euro. Pas un euro ne doit sortir sans que son rendement n’ait été correctement analysé. Productivité : c’est un mot absent du dictionnaire avalin ! Nous le réhabiliterons pour faire mieux avec moins de moyens.

Il faut arrêter les saupoudrages en tous genres, les initiatives coûteuses et souvent capricieuses, les « animations » mécaniques, les subventions complaisantes etc. Il faut au contraire concentrer nos moyens sur les choses qui vaillent pour la santé et la prospérité de notre village :

  • La satisfaction du client
  • Le Service à la Personne

C’est pourquoi il faut reconvertir le projet « Centre Sportif » tel qu'il est prévu, en reconsidérant son financement et sa destination finale. Ce projet a en effet le tort de cumuler 3 inconvénients majeurs :

  1. C’est un gouffre financier au niveau de l’investissement
  2. C’est un projet complètement décalé par rapport à notre cible de clientèle
  3. Le coût de fonctionnement en serait insupportable

Le maire en place en 2008 aura fort à faire pour s’accorder avec nos partenaires :

  • Le Ministère de la Jeunesse, de la Santé et des Sports
  • La FIS
  • Bouygues, concepteur-réalisateur a qui est confié le Centre Sportif.
Oui, il y aura fort à faire, et en un laps de temps court. C’est la raison pour laquelle la majorité élue doit avoir un plan précis et ne pas perdre de temps pour le mettre en œuvre après son élection. Inutile de dire que pas un seul cheveu de la tête du centre de presse 2009 ne sera touché, le projet devant en tout état de cause être conduit sans modification jusqu'à la coque entre mai et octobre 2008.

L’engagement n° 9 de Val Différence :

Gérer « serré » en supprimant le gaspillage

et en traquant les gains de productivité.




mercredi, janvier 02, 2008

Communiqué de...

Val Différence



Notre mouvement s’est séparé de Philippe Caillot en conséquence du désaccord de ce dernier au sujet de la politique d’ouverture souhaitée par Val Différence.

Comme nous l’avons écrit - et répété à notre récente réunion publique - il n’est pas efficace de gouverner contre les autres. Le fait qu’on ait pu être en désaccord avec des gens dans le passé ne justifie pas leur rélégation. C’est du reste au nom de cette idée que nous avons accueilli Philippe Caillot au sein de Val Différence en 2006 après que monsieur le maire ait mis un terme à son mandat de 1er adjoint quelques temps auparavant.


dimanche, décembre 30, 2007

L'Engagement N° 8 de "Val Différence" :

Concertation et Décentralisation


Le gouvernement de Val d’Isère doit être juste et solide. Mais il faut protéger les citoyens d’un pouvoir central qui souvent croit tout savoir. Un moyen de le faire est d’engager, lorsque c’est possible, des actions de concertation et de décentralisation.

Par exemple, créer un "Conseil des Anciens" chargé de transmettre les besoins et les souhaits des personnes âgées et aider la municipalité dans l’élaboration et la gestion du « service à la personne » qui leur est destiné (transport hors commune, restauration à domicile, propositions culturelles etc.).

Autre exemple, créer et former un "Conseil des jeunes" (15 à 21 ans), présidé par un adulte et chargé de présenter au Conseil municipal des propositions dans l’intérêt des jeunes dans des domaines variés (sportifs, culturels, loisirs, scolaires etc.)

Enfin, dans chaque hameau, un "Conseil de hameau" devrait être installé.Doté d’un « exécutif », il disposerait d’un pouvoir de proposition, et même d’une marge de manœuvre financière décrété par le Conseil municipal, en vue de réaliser certaines actions locales.

L'engagement n° 8 de "Val Différence :


Conseils des Anciens et des Jeunes

Conseils de hameaux


jeudi, décembre 27, 2007

Val d'Isère,


île de beauté

…corsée


Il est une fois une dame - domiciliée ici de longue date - à laquelle la commission électorale présidée par M. Catelan refuse son inscription sur les listes électorales au prétexte que la preuve de sa domiciliation serait insuffisamment rapportée. La dame habite depuis des années au Fornet, dans la maison d’une famille connue et réputée. Ses voisins ont signé une attestation qui confirme son établissement permanent.

Cette dame, de guerre lasse, ira devant les tribunaux. Pour se plaindre de la discrimination dont elle est victime et de la fraude et de la complicité de fraude électorales qui se déroulent sous ses yeux.

Comment ne mettrait-elle pas en parallèle devant la Cour, la discrimination dont elle est l’objet au regard du traitement dont bénéficie un nombre important d’Avalins de souche ou, plus exactement, issus de souche qui votent à Val d’Isère en toute irrégularité, sous le regard complaisant du maire et de sa commission ?

Elle les connaît, bien sûr, ces nombreux et sympathiques membres de quelques familles avalines, dont la progéniture a depuis longtemps quitté le village pour vivre au loin - qui par conséquent n’y ont plus ni résidence, ni aucun domicile.

Rameutés par parents et grands parents, ils remontent régulièrement de la ville apporter leur soutien électoral aux causes familiales au mépris absolu d’un droit dont la commission électorale et notre maire ne craignent pourtant pas d’abuser au détriment de la dame du Fornet. C’est tout de même un peu « corsé »…


PS : Il est facile d’obtenir à la mairie le nom des membres de la commission électorale présidée par le maire. Nous vous rassurons : aucun ne figure sur la liste « Val Différence » !






lundi, décembre 24, 2007

Patience & longueur de temps...


…font mieux que force ni que rage

Nicolas Sarkozy, leader du Parti le plus libéral que la France ait eu depuis longtemps, a pratiqué et continue de pratiquer une ouverture en direction de ses adversaires de gauche.

Ségolène Royal, quant à elle, n’a pas craint d’aller sonner - au beau milieu de la nuit - à la porte de son rival François Bayrou pour tenter avec lui une concertation et une entente.

Avant eux, François Mitterrand s’est accommodé, quatre années durant, d’un Premier ministre Michel Rocard qu’il détestait et méprisait, parce que l’intérêt du Pays le commandait.

Bien auparavant encore, le Général de Gaulle n’avait-il pas repris les rênes du Pays à la Libération en associant les communistes à son gouvernement ?

Ailleurs et maintenant, Israéliens et Palestiniens se rencontrent et se parlent pour chercher l’apaisement des relations de leurs deux Pays. L’Europe de l’Est et celle de l’Ouest, en dépit de 60 années de séparation et de détestation, se sont réunies. Les Irlandais du Nord et du Sud se sont réconciliés pour rendre à l’Irlande les chances que leur querelle compromettait tant etc.

Mais il y a les Belges et les Avalins !

Faut-il être naïf pour leur proposer de mettre un terme aux divisions et aux rivalités qui font tant de mal à leurs minuscules Pays. Et faut-il que je sois prétentieux pour m’imaginer que je pourrais rassembler ici des gens si épris de rancœurs et de rancunes !

S’ils ne souhaitent rien changer, les Avalins doivent se mettre en quête d’un maire à l’échine souple qui se délecte et tire profit de leurs divisions.

Mais que ceux qui préfèreraient que cela change se convainquent qu’une équipe est composée d’hommes et de femmes pas forcément ni parfaits ni amis, dont le chef a pour rôle d’atténuer les divergences et d’exalter les qualités.



vendredi, décembre 21, 2007

A la Réunion publique du 20 décembre : Un choix...


...peut en cacher un autre

Hier soir, à la réunion publique de Val Différence, un moment a été consacré à un sujet bien politique : Les rôles respectifs du Conseil municipal et du Maire.

Serge Paquin a engagé l’auditoire à se méfier d’un mythe : celui du Conseil municipal qui gouvernerait la Commune et d’un maire qui serait seulement cantonné dans l’exécution de ses directives...

Il a insisté sur le fait que la réalité est différente. Il a montré en premier lieu qu’au regard d’un maire qui consacre l’essentiel de son temps aux affaires communales et qui dispose de nombreux collaborateurs, conseillers et experts, les élus ne disposent eux que d’un temps insuffisant pour étudier un nombre considérable d’affaires. Il a expliqué en second lieu que le rôle du Conseil est certes d’approuver ou désapprouver les projets et les comptes mais qu’il est privé des moyens et du droit d’imposer ses propres initiatives, car seul le maire est maître de l’ordre du jour des réunions.

En somme, le maire et sa municipalité détiennent le pouvoir exécutif, tandis que le Conseil détient le pouvoir « législatif ». On peut comparer cela à la situation qui existe entre le Président et le gouvernement de la République d’une part et l’Assemblée nationale d’autre part.

En raison de l’importance de ses pouvoirs on peut certes regretter que le maire ne soit pas élu au suffrage universel. Mais il est désigné au suffrage indirect par les conseillers municipaux élus, eux, directement par les électeurs.

Aussi, ces derniers doivent-ils y réfléchir à deux fois : À quoi cela leur servirait-il en effet de voter pour des conseillers municipaux qui, une fois en place, ne voteraient pas pour le maire qu’ils souhaitent avoir ?



mercredi, décembre 19, 2007

Notre Engagement n° 7...

Vive Val Loisirs, Vive Val Plaisir...


On va au ski pour le ski ! Mais on y va aussi pour les amis, pour le shopping, se distraire après le sport, se retrouver avant diner, boire un peu, danser, se coucher tard ! Nous devons recréer la fête, les fêtes, la Val d’antan où on allait comme on va toujours aujourd’hui à Biarritz, à Saint Tropez …ou à Megève ! Car cette Val d’Isère s’est endormie.

C’est d’abord le besoin d’un « après-ski », en fin de journée. C’est notre déficit en offre dans ce domaine qui inspire notre détermination de créer ce que nous appelons « Le Forum Vers les Eaux ». Le Forum serait le vaste espace couvert, installé à la place du Centre Sportif, qui proposerait aux jeunes et à leurs parents un lieu d’attractions et de distraction - un lieu de vie comme nous a soufflé un éminent collaborateur de la station - point de rencontre d’une clientèle qui viendrait s’y retrouver après le ski pour prendre un verre, s’amuser, organiser la soirée. Depuis le mois de janvier 2007 nous préconisons ainsi la restructuration/reconversion du Centre Sportif et la sauvegarde de notre actuelle piscine.

Quant à la nuit, l’insuffisance en établissements est patente. C’est la raison pour laquelle le projet « Cyril Bonnevie » ne doit pas être découragé. Il est dommage au demeurant que le choix du site retenu par la Commune suscite aujourd’hui autant d’opposition. Il est surtout dommage que cette opposition ne se soit pas plus clairement exprimée avant que la municipalité ne retienne l’endroit et fasse voter le Conseil municipal. C’est vraiment dommage parce que maintenant la municipalité a signé le bail emphytéotique qui empêche tout volte face sans un consensus entre la mairie et son locataire. Il est certain qu’un endroit comme le Forum eût été plus approprié.

L’engagement n° 7 de Val Différence :

Ressusciter la Val du plaisir et des jeux


Venez participer nombreux Jeudi 20 décembre à 19:00 h
à la réunion publique de Val Différence au CHO







dimanche, décembre 16, 2007

"REUSSIR 2008" vous met en garde :




le Programme ne fait pas plus l'édile que l'habit ne fait le moine !

Pourquoi en faisons-nous tant sur cette histoire de programmes ? Parce que les électeurs s’y laissent prendre. Du papier qui brille, des belles photos, une liste de promesses triée sur le volet auxquelles les électeurs ont envie de croire, tout ça dans une petite brochure expédiée sous pli cacheté et hop ! le tour est joué, il y en a plus d’un pour s’émerveiller : « T’as vu, z-on fait un chouette programme, la liste à Duchmoll, du beau boulot, vachement bien expliqué, ça donne vraiment envie de voter pour eux ...moi c'est clair, je vote pour eux ! ».

Le « chouette programme » n’est généralement qu’un catalogue de tous les petits besoins ramassés dans la rue pendant les trois mois qui ont précédé le scrutin et qu’on a alignés sur un « Programme à tout plaire » dont l’objectif est de ne rien omettre, non pas de ce qu’il faut faire, non pas de ce que l’on voudrait faire, non pas de ce qu’on pourra faire, mais de ce qui fera plaisir à tout le monde pour ramasser des voix.

Par exemple, s’agissant du coin, convenez que la promesse qui suit ne manquait pas d’attrait :

« Aménager la zone du coin : hôtel, commerce, cinéma, poste de l’Office du Tourisme, parking souterrain » (dans le programme électoral 2001 de Val Champion)

On est assez est loin du compte, n'est-ce pas ? La vérité est que votre responsabilité, les 9 et 16 mars prochains, n'est pas de comparer des programmes qui sentent encore l'encre. Les renards peuvent bien tourner autour de l'arbre, ne lâchez pas aussi facilement votre bulletin au profit de ceux qui feront miroiter les habituelles paillettes qui les enluminent !

Jugez plutôt les hommes, jugez leur action depuis les dernières élections, jugez ce qu'ils ont dit et fait dans le passé, jugez leurs principes, leurs conduites et leurs actes. Jugez leur comportement à votre égard. Leur implication dans les affaires de la Commune. Ont-ils vu juste ? Ont-ils vu faux ? Ont-ils tout simplement vu quelque chose ? Vous ont-ils alertés, informés, consultés ? Jugez leurs têtes de liste. Qui, parmi elles, est :

  • Le plus compétent ?
  • Le plus disponible ?
  • Le plus indépendant ?
Car on ne s'improvise pas responsables par la grâce des bulletins. L'expérience ne se décrête pas. Elle s'acquiert sur le terrain, dans les dossiers, sous les ordres de meilleurs que soi avant de prétendre au commandement.

N'oubliez surtout pas que, les 9 et 16 mars, vous devez voter pour des femmes et des hommes qui vont, en tout premier lieu, faire ce que vous désirez qu'ils fassent avec le mandat que vous leur aurez confié. Alors ne vous en remettez pas à leur propre opinion en ce qui concerne le maire pour lequel ils vont voter. Donnez-leur l'ordre de voter pour le maire que vous souhaitez. Pour cela le plus simple est d'élire des candidats qui ont déclaré qu'ils soutiennent celui que vous préférez.


Réunion Val Différence

Jeudi prochain à 19 heures au CHO


jeudi, décembre 13, 2007

L'Engagement n° 6 de "REUSSIR 2008" : Val, Mecque...

...de la montagne, de la jeunesse et du sport !

À
moins d’être «eyes wide shut », les yeux grands fermés, comme dans le dernier film de Stanley Kubrick, on voit bien que notre saison d’été a besoin d’un sérieux coup de jeune ! Il faut le lui donner avec le souvenir des jours heureux des années 70 que coulaient nos clients en juillet/août, du temps où Val d’Isère était en pôle position du ski d’été et où La Belle Étoile et le Club, en plein centre du Village, était le quartier général du tennis et de la rencontre.

Mais la situation, année après année, s’est dégradée. Pourquoi ?

Parce que le monde change. Et les atouts d’été de la Val d’Isère des années lointaines se sont effrités, sans être remplacés par d’autres. Et chez nous, il y a tout ce qu’on a dit qu’on ferait, qu’on n’a pas fait, et qu’il aurait fallu faire : Pistes de luge, piste cyclable, Espace VTT, aménagement de la Daille, Académie de golf etc. Et franchement, s'il fallait construire un Centre Sportif à vocation principale aquatique, n’aurait-il pas fallu qu’il conserve toute son attraction en été plutôt que d’être une installation enterrée ?

Livrons ici une piste de réflexion : il nous semble que Val d’Isère l’été dispose d’un potentiel structurel et humain formidables. Cet atout, ce potentiel, devrait lui permettre d’explorer le projet d’une vaste activité « Summer Camp ». Il s’agirait d’accueillir des Jeunes en « camps » de sports organisés par thèmes, certains offrant des stages Ski-VTT, d’autres des stages Tennis-Vélo etc…, le tout couplé le cas échéant d’une dose culturelle, par exemple le perfectionnement d’une langue étrangère et même des ateliers de rattrapage scolaire dans certaines matières .

Pour ce faire,ne disposons-nous pas de 4 atouts précieux que bien d’autres nous envieraient ? :

1. Un site exceptionnel sur le plan naturel et environnemental

2. Des infrastructures sportives en grand nombre

3. Une capacité d’hébergement disponible

4. Un personnel d’encadrement sportif facile à mobiliser

L’Engagement n°6 de Val Différence :

Réinventer l’été


Venez le 20 décembre discuter avec nous de cette question, et de bien d’autres, au CHO à 19 h. Merci à ceux qui ont réglé leur cotisation 2008 à Renouveau de Val. Et merci aux autres de penser à le faire. Nous sommes en effet confrontés à quelques dépenses…




mardi, décembre 11, 2007

Calomniez, calomniez...


il en reste toujours quelque chose


Certaines personnes, mécontentes de ce qui est écrit dans ce blog, s’en prennent au « blog à Paquin » qu’elles tiennent pour l’auteur des reproches dont elles sont l’objet.

C’est méconnaître comment fonctionnent les blogs : D’un côté il y a l’administrateur du blog qui écrit régulièrement des messages appelés « posts ». À la fin de chaque post les lecteurs peuvent cliquer sur un bouton appelé « commentaires » (comments). Le blog les renvoie alors dans une zone dédiée où ils peuvent prendre connaissance des commentaires déjà déposés par d’autres bloggeurs, commentaires auxquels ils peuvent ajouter les leurs, s’ils le souhaitent.

L’administrateur du blog (moi en l’occurrence) n’a aucune responsabilité dans ces dépôts de commentaires qui n’engagent que leurs auteurs. Mon seul rôle est de retirer les commentaires insultants, injurieux ou diffamatoires. C’est ce que j’ai fait 6 ou 7 fois depuis le début du blog sur lequel 1800 commentaires ont été déposés.

Encore un point : certains suspectent que je m’écris à moi-même des « commentaires » anonymes ! Ce sont des gens qui me connaissent mal ; les autres savent que quand je veux dire quelque chose, je ne me cache pas derrière le comptoir d’un bistrot.

Serge PAQUIN




samedi, décembre 08, 2007

Erreur ou mauvaise foi ?...

ou pire ?…


La mairie a publié récemment dans le n°6 de « Val d’Isère 2009 » de novembre dernier le coût à jour du budget de construction de son futur Centre Sportif : € 22 170 252 TTC.

Ce chiffre correspond à celui présenté par Bouygues, récent vainqueur de l’appel à concurrence lancé pour réaliser les travaux. Oui mais…

Oui mais…la mairie a oublié d’ajouter le prix déjà payé à JAPAC, maître d’œuvre remplacé, et aux entreprises qui ont réalisé le terrassement et le dévoiement des réseaux. Elle a oublié aussi le chauffage, non compris dans le « lot » du concepteur-réalisateur. Elle a fait aussi l’impasse sur tout chiffrage de travaux supplémentaires pourtant habituels. Et bien entendu, elle n’a rien compté pour le désarmement/reconversion de la piscine actuelle, commandé pourtant par le choix de réaliser ce nouveau projet. La mairie fait comme quelqu’un qui - partant en vacances - ne compterait que le devis proposé par l’hôtel mais oublierait les frais du voyage, les repas non pris à l’hôtel, l’argent de poche et les faux frais !

Le plus choquant n’est pas la grave sous estimation du budget. Ce qui est choquant est qu’à chaque fois que la Mairie publie un chiffre, il est différent, très différent, de celui publié précédemment. Sans vous lasser, il suffit de rappeler que, en août 2007, la municipalité a annoncé - dans « Le Point sur les travaux 2009 des championnats du monde FIS de ski alpin» tiré à 3000 exemplaires – le prix de son tout nouveau centre sportif. Elle appelait cela le « coût d’objectif ». Les Avalins apprenaient alors que le projet n°2 coûterait… 13 800 000 € !

En août 2007 : € 13 800 000. En novembre 2007 : € 22 170 252 TTC.

On dit que les chiffres sont gens menteurs. Ils ont bon dos, les pauvres !

Serge Paquin

PS : Mes amis me conseillent de ne plus parler de chiffres, d’endettement et du Centre Sportif. Les gens en ont assez me disent-ils, tu les embêtes et tu fais le bonheur de tes adversaires qui te font passer pour un raseur entêté. Je leur désobéis parce que – pendant cette campagne électorale - vous avez droit à la vérité et non à une visite guidée sur un petit nuage. Or vous jugerez la prochaine mandature à la façon dont ces sujets seront gérés. Ces questions me soucient depuis bien longtemps, vous le savez, et je pense que la politique du canard ou de l’autruche qui se cachent la tête dès qu'il y a du danger n’est pas celle que vous attendez de vos futurs responsables.

Jeudi 20 décembre – 19 :00 h : Réunion publique Val Différence au CHO !




mercredi, décembre 05, 2007

Dans la série "Idées fausses","REUSSIR 2008" vous met en garde...

... contre l’idée fausse n°5 :



Le meilleur candidat est celui qui sait nous faire rêver...

Pourvu que les prochaines élections ouvrent une voie nouvelle ! Une voie différente où de bons principes de gouvernance nous ramèneront vers le développement et la prospérité ! Est-ce si déroutant de proposer quelques principes simples ?

  • La qualité doit primer la quantité
  • L'imagination doit secouer les habitudes
  • Le recentrage sur nos métiers doit remplacer la dispersion d’initiatives improvisées
  • La satisfaction de la clientèle doit redevenir prioritaire
  • Les charges de fonctionnement doivent faire l'objet d'un contrôle exigeant
  • Les investissements ne doivent plus satisfaire des caprices passagers
  • L’endettement du Pays doit être réduit

Ces principes fondent les propositions faites par Val Différence dans le cadre de « REUSSIR 2008 ». Est-ce trop sérieux ? Est-ce insuffisamment « glamour » ? Peut-être bien… Mais c’est le bon choix et nous pensons que les électeurs sont revenus des promesses et des mensonges qui tapissent les programmes électoraux.

Ils comprennent que la conduite de nos affaires publiques est une lourde affaire où il n’y a de place ni pour l’improvisation, ni pour l’amateurisme, ni pour le copinage.

Au vu des résultats du passé et en écoutant maintenant le babillage de certains, les Avalins prennent conscience que le pire n’est pas l'ignorance mais de juger sans importance les choses que l'on ne comprend pas. N'est-ce pas le cas de ceux qui nous reprochent de "parler tout le temps de chiffres" ? Et puis, les Avalins savent aussi que l’expérience et la compétence s’acquièrent au boulot, pas au bistrot !

Au fait, dans la série des promesses poursuivons la revue de celles qui figuraient dans les Programmes des élections 2001 par les « partis » qui ont ensuite gouverné ensemble jusqu'à maintenant :

"Réaliser la protection des berges de l'Isère" (Le défi Jeunesse)

ou encore :

« Aménagement de la patinoire avec système de réfrigération et gradins abrités » (Val Champion et En Avant, Val d’Isère !)

En somme, selon des promesses 2001, notre bonne vieille patinoire aurait dû être conservée et améliorée, tandis que, par priorité, on aurait effectuer la sécurisation de l’Isère au niveau du Laisinant...



À ceux d’entre vous qui sont membres de Renouveau de Val – tout comme à ceux qui souhaitent le devenir – nous adressons nos remerciements pour leur cotisation 2008 (25 € une personne / 40 € un couple). Si nous vous démarchons ainsi c’est parce que vous représentez notre seul et unique moyen de financement, la mairie s’étant refusée depuis 7 ans à nous accorder la moindre subvention matérielle ou financière.


P.S. du 6 décembre : Je prends connaissance dans "Val d'Isère 2009" N°6 d'un article sur "Le Centre Sportif" qui publie (en tout petits caractères) le coût : € 22 170 252 TTC. On a quitté l'imcompétence, dépassé la mauvaise foi et atteint les rives marécageuses du mensonge pur et simple. Nous y reviendrons.