De nombreuses manifestations sportives internationales constituent des « évènements » de première ampleur : Roland-Garros, Tour de France, Dakar, Augusta, Bercy etc. Pourquoi ? Parce que – indépendamment de la qualité et de l’intérêt des sports – une action et de l’argent ont été consacrés à faire de ces manifestations de véritables évènements médiatiques en direction du grand public, par la mise en œuvre de moyens collatéraux…très éloignés du sport lui-même. À ceux qui se plaignent que le ski (en France) n’est pas télévisé - d’où, selon eux, la désaffection du grand public - nous pouvons dire que la réalité est inverse : c’est parce que le grand public ne s’intéresse pas au ski que la télévision ne vient pas. Une recette ? Mettez dans l’aire d’arrivée Segolène, Depardieu ou Sarkozy et quelques autres, ajoutez une bonne pincée de festivités au soir des épreuves, saupoudrez d'une poignée d'interviews "people", emballez le tout dans quelques feuilles de Paris-Match et autres Gala…et vous verrez la télé revenir ventre à terre ! Faites cela trois ou quatre ans de suite, ici et ailleurs, et le ski y gagnera – sous l'égide de quelques dirigeants charismatiques - ses galons « grand public », à l’instar du rugby qui ne craint pas d’éditer maintenant des calendriers, ou même du golf qui est passé en peu de temps du statut de « Jeu pour Snobs » au « Sport des Sportifs » !
jeudi, janvier 25, 2007
De nombreuses manifestations sportives internationales constituent des « évènements » de première ampleur : Roland-Garros, Tour de France, Dakar, Augusta, Bercy etc. Pourquoi ? Parce que – indépendamment de la qualité et de l’intérêt des sports – une action et de l’argent ont été consacrés à faire de ces manifestations de véritables évènements médiatiques en direction du grand public, par la mise en œuvre de moyens collatéraux…très éloignés du sport lui-même. À ceux qui se plaignent que le ski (en France) n’est pas télévisé - d’où, selon eux, la désaffection du grand public - nous pouvons dire que la réalité est inverse : c’est parce que le grand public ne s’intéresse pas au ski que la télévision ne vient pas. Une recette ? Mettez dans l’aire d’arrivée Segolène, Depardieu ou Sarkozy et quelques autres, ajoutez une bonne pincée de festivités au soir des épreuves, saupoudrez d'une poignée d'interviews "people", emballez le tout dans quelques feuilles de Paris-Match et autres Gala…et vous verrez la télé revenir ventre à terre ! Faites cela trois ou quatre ans de suite, ici et ailleurs, et le ski y gagnera – sous l'égide de quelques dirigeants charismatiques - ses galons « grand public », à l’instar du rugby qui ne craint pas d’éditer maintenant des calendriers, ou même du golf qui est passé en peu de temps du statut de « Jeu pour Snobs » au « Sport des Sportifs » !
lundi, janvier 22, 2007
Sur rapport de M. Jean-Christophe Moris, le conseil municipal a autorisé le maire à signer avec les copropriétaires de « Les Terrasses du Christiania » un accord amiable aux termes duquel ces derniers et la Commune se déclarent finalement…la paix ! Les « Terrasses du Christiania » renoncent à indemnisation ultérieure, en échange de la délivrance par la Commune d’une servitude (encore !) par laquelle - hormis la patinoire et ses annexes - elle s’interdit de construire quoi que ce soit d’autre sur la parcelle dite des Lèches. Elle promet en outre d’abandonner l’installation du compresseur à l’air libre, d’y interdire musique ou sonorisation en tous genres, activités nocturnes, manifestations sportive, culturelle ou musicale, la pratique de quelque sport que ce soit hormis le patin à glace, celle du skate board l’été ou toutes activités nécessitant rampe ou tremplin, et ceci à longueur d’année. Ce compromis met certes un terme "à l'ouest" au contentieux côté Christiania et Savoyarde, mais le projet y perd des plumes supplémentaires et l’oiseau présente encore moins d’attrait.
Oui, mais… Oui, mais la signature « à l’ouest » ne résout rien au « nord-est ». Et le contentieux Solaise Plein Sud continue, lui, de battre son plein. Quel dommage ! Et n’eut-il pas été préférable, avant de faire les concessions que l’on vient de voir « à l’ouest », de tenter parallèlement une négociation « au nord-est » avec notre principal adversaire ? Car maintenant Solaise Plein Sud joue sur le velours : même si les tribunaux leur donnent tort et qu’ils ressortent bredouilles de l’interminable procès engagé contre nous, ils auront toujours - au moins et de façon inespérée - le bénéfice des avantages prévus par l’accord « Christiania » auxquels ils ne sont pourtant pas partie prenante. Dans cette pénible histoire, nous serions-nous, une fois encore, tirés dans le pied ?
dimanche, janvier 21, 2007
mercredi, janvier 17, 2007
mardi, janvier 16, 2007
En outre, il serait proposé à la Compagnie des Alpes d’accepter de reprendre les installations en cours à « Vers les Eaux ». Il s’agit du chantier du Centre Nautique et du parking qui le jouxtera. En cédant ces projets, la Commune allégerait ainsi de façon satisfaisante l’endettement excessif que lui imposerait leur financement.
A la question de Benoît Launay sur la bonne raison que pourrait bien avoir la CDA de reprendre un Centre Nautique dont le chef de l’opposition municipale et ses amis ne cessent de prédire qu’il produira un déficit de fonctionnement considérable, Serge Paquin réplique : « Nous devons assortir notre offre d’une proposition de reconversion de ce chantier en quelque chose de tout à fait différent, un "Forum Vers les Eaux" capable d’héberger des activités plus attractives et rentables ». Si Serge Paquin affirme qu’il ne lui incombe pas de dicter quoi que ce soit à qui que ce soit, il confie malgré tout qu’il imagine par exemple assez bien un centre d’attractions couvert, un nouvel espace commercial à l’instar de ceux qui fleurissent si souvent au cœur des villes moyennes...
De toutes les façons, dit-il, il est prématuré de faire des projets de cette sorte, la question étant, à ce stade, de savoir si 6 200 m² d’une structure moderne constitue pour un entrepreneur un projet immobilier attractif pour y développer un espace d’activités ludiques ou commerciales. Il pense que la réponse est oui.
Il précise que, bien entendu, la reconversion ne porterait pas préjudice, au contraire, à l’utilisation du site, en 2009, pour y installer le centre de presse des championnats du monde.
vendredi, janvier 12, 2007
dimanche, janvier 07, 2007
Article principal de la tribune Renouveau de Val n°33 que vous recevrez la semaine prochaine : la gestion du stationnement et la réforme des transports en commun à Val d’Isère. Bonjour les critiques ! Elles vont en effet pleuvoir sur nous, pour crime de lèse sacro-saint « tout parking souterrain », enfant chéri des mollahs de la solution unique, qui rêvent d’une Val d’Isère-gruyère, truffée de tunnels et de bunkers dédiés à la déesse-bagnole ! Car nous montrons un projet aux antipodes, dont le moindre des mérites nous semble être qu’il relève du possible, ce qui est certes moins glorieux – surtout en période électorale - que la distribution gratuite de mirages dont chacun sait bien que plus on s’en rapproche, plus ils s’évaporent…
samedi, janvier 06, 2007
vendredi, décembre 29, 2006
Huit jours avant l’ouverture de la station quelques professionnels, au savoir faire indiscutable mais au jugement limité, clamaient encore à tue-tête que la « campagne polémique » déclenchée par l’opposition au sujet de la gastro-entérite allait entraîner la fuite de notre clientèle, affolée par cet inquiétant tapage. Bilan : l’Office du Tourisme enregistre pour Noël une fréquentation très supérieure à celle de l’année dernière et fait une prévision optimiste pour l’après-fêtes.
mercredi, décembre 27, 2006
Je reviens sur mon souci n°1 : le spectre du futur endettement de Val d’Isère. Tous mes camarades me le reprochent, ils trouvent que ça lasse. Les avalins veulent bien qu’on leur parle de projets, disent-ils, non de ce qui tache et de ce qui fâche. Tant pis, j’y vais malgré tout. Pourquoi ? Parce que je suis dans le blog, et qu’un blog est fait pour la confiance et pour la sincérité, pas pour tartiner des slogans électoraux.
Lors du dernier débat budgétaire, la mairie a affirmé que la dette de la Commune passerait de 20 400 000 € (situation au 31/12/2006) à 33 600 000 € (situation projetée au 31/12/2009). Belle augmentation, certes, 65% ! Pourquoi avouer 65% ? Parce que, tout compte fait, c’est moins dur à avaler que la vérité qui suit.
La vérité est que la mairie, se plaçant au 32.12.06, a préféré ainsi zapper les emprunts à réaliser en 2007, 2008 et jusqu’en 2009, pour les installations en cours ou bien annoncées. Il y a aussi les investissements immobiliers de la SACOVAL. Du coup, la vérité est que la dette culminera en 2009 dans la zone 50 000 000 € / 60 000 000 € ! Jolie progression depuis 2006… Les responsables font le gros dos en comptant que les gens n’y verront clair qu’après les élections. Trop tard ! Bien pris ! Ou bien alors, après avoir tant dépensé dans l’accessoire et le futile, on laissera tomber l’urgent et l’indispensable (le maire l’a dit clairement lors d’un récent conseil : « Si on n’a plus d’argent, on arrêtera d’en dépenser ») !
Pourquoi y revenir si cela n’intéresse personne ? Parce qu’un ami m’a aidé à comprendre la raison de l’indifférence générale. Il m’a dit : « Bof ! les dettes on s’en fout tous un peu, c’est ceux d’après qui payent ! ».
Faux, l’ami ! A peine on sort de la banque avec le prêt signé, il faut immédiatement commencer à rembourser la 1ère annuité du capital. Au remboursement du capital s’ajoutent les intérêts chaque année également. La somme des deux s’appelle l’annuité de la dette. C’est toi qui la paye, l’ami ! Tu avais 20 000 000 € de dette, et une annuité de 3 000 000 € à sortir chaque année. Pris par la folie des grandeurs, te voilà qui empruntes 30 000 000 € supplémentaires, ton annuité passe alors de 3 000 000 € à 7 500 000 €. Différence : 4 500 000 € à trouver chaque année. C’est quoi 4 500 000 € ? Eh bien, par exemple, c’est 20 % du budget de fonctionnement d’une commune nommée Val d’Isère.
dimanche, décembre 24, 2006
Parking de la Daille – Réponse à « Blogueur anonyme » du samedi 23 décembre (10 h 30)
« Blogueur anonyme » juge « atterrante » la situation qui nous explose aujourd’hui au visage ! Difficile de lui donner tort. Il estime que la Commune aurait du renouveler la convention avec les propriétaires. 13 700 € par an lui semble une prix normal à payer (165 000 € pour le total des 12 années envisagées) pour éviter la tempête du parking. « Blogueur anonyme » trouve que ce loyer est une goutte d’eau dans la mer des gaspillages communaux et qu’une goutte de plus ou de moins…
Cher « Blogueur », permets-moi de te répondre :
Ce n’est pas parce que la Commune est mal gérée qu’il faut pratiquer la politique du pire. Elle a commencé cette location en 1988, signée pour 18 ans. En euros constants, les propriétaires ont donc déjà reçu 13 700 € x 18 = 246 600 €. Si la convention était maintenant renouvelée au même prix, les propriétaires recevraient en 30 ans une somme totale supérieure à 400 000 €. Je rappelle ces chiffres pour que tu mesures à quel point cela ne va pas : un propriétaire ne peut pas recevoir, fût-ce sur la durée d’une génération entière, un loyer égal à 100 fois la valeur de son terrain. Ne trouves-tu pas ?
C’est d’autant plus « atterrant », comme tu le dis justement, que la Commune s’est assurée en 1988 la maîtrise des terrains environnants à des conditions de prix presque symboliques, ce qui ajoute l’injustice à la disproportion.
Y-a-t-il un coupable ? Oui ! Les propriétaires ? Non ! Les propriétaires gèrent leurs biens et leurs intérêts. C’est la chose la plus normale du monde. Ils le font de façon d’autant plus efficace qu’ils trouvent devant eux des négociateurs incapables ou incompétents. C’est le cas ici : quand le maire actuel a été élu, il a trouvé dans ses dossiers cette fameuse convention en cours pour les 11 années suivantes mais qui viendrait inéluctablement à échéance en 2006. Il aurait du immédiatement se rapprocher des propriétaires pour trouver avec eux une sortie honorable à une situation dont l’origine tenait à un événement exceptionnel : la construction du Funival et les JO de 1992. Au lieu de cela, il a mis la tête dans le sable, sans bouger jusqu’à…lundi dernier, date à laquelle, tout penaud, il a annoncé aux conseillers municipaux la situation « atterrante » dans laquelle son immobilisme (ou pire) plongeait la Commune.
Les élus avaient alors le choix entre deux solutions. Selon toi, 12 ou 13 ont fait le mauvais. Si tu avais assister au Conseil (et tu n’y as pas assisté tout comme la quasi totalité des avalins que l’on empêche, en fixant – exprès - la réunion à une heure où ils attaquent leur boulot) tu aurais constaté que ce chiffre aurait même été plus élevé si certains avaient pu voter en conscience plutôt que par solidarité.
Maintenant, cher « Blogueur », permets-moi de te dire deux choses :
Tu as 100 % tort quand tu vois dans cette affaire une histoire de clocher. Il faut que tu te départisses de certaines vielles habitudes et que tu cesses de croire que toute querelle est affaire de clocher. Il y a ici des gens qui regardent l’avenir et le progrès, non le passé et ses querelles. Ta familiarité avec Internet, ton goût de bavarder sur le web, démontrent que tu y es au fond disposé.
La seconde est que parmi les gens en charge de l’Etat ou en charge des Communes, les plus nombreux sont ceux qui agissent en fonction de leurs préoccupations électorales. Cela les conduit à se coucher souvent devant les lobbys, les groupes de pression, les intérêts privés. Une minorité fait l’inverse, c’est son honneur car elle en est rarement récompensée.
vendredi, décembre 22, 2006
Le maire a réuni de toute urgence le Conseil Municipal pour délibérer ce matin à 8:00 h sur une question unique et urgente : le renouvellement d’une convention de mise à disposition de la Commune, moyennant un loyer de 13 700 € par an, d’une parcelle d’un peu moins de 5 000 m², partie du terrain constituant le Parking du Funival à la Daille. Il a en effet été découvert (bien tardivement !) que la convention signée en 1988 pour une durée de 18 ans est expirée depuis un certain temps. Les propriétaires – forts de l’avantage tiré d’une inertie de la Commune pendant toutes ces années, qui la prive aujourd’hui de toute marge de manœuvre - lui proposent maintenant, à prendre ou à laisser, un renouvellement de 12 ans, au même loyer. Ce que le maire et son entourage ont recommandé au Conseil d’accepter ce matin.
Le Conseil a réalisé alors que le loyer pour les 12 ans qui viennent, s’il est versé, correspond à une somme supérieure à 3 fois la valeur totale du terrain, non constructible et situé en zone rouge. On peut donc conclure qu’en trente ans de location, les propriétaires auront encaissé sous forme de loyers près de 100 fois…la valeur du bien loué ! C’est beaucoup, et surtout inacceptable au regard des conditions infiniment moins avantageuses obtenues de propriétaires des parcelles voisines.
Aussi la proposition de la municipalité a-t-été repoussée par 9 voix CONTRE, 7 voix POUR et 3 ABSTENTIONS. Le maire a alors tenté d’arracher l’accord du Conseil sur un renouvellement pour 2 ans seulement, et au même loyer. Il a de nouveau essuyé un refus, l’opposition soulignant que le problème n’est pas tant la durée que dans le prix et s’interrogeant même sur la légalité d’un contrat aussi généreux consenti sur fonds publics à des particuliers.
Interrogé par un adjoint au maire sur son avis, Serge Paquin a déclaré qu’il ne voyait aucune bonne solution dans la prolongation de la convention, c’est à dire dans la location, qu’elle soit de 2, 12 ou 18 ans. Il estime en revanche souhaitable un accord avec les propriétaires pour leur racheter la parcelle. En cas d'échec l'utilité publique conduit alors à l'expropriation.
lundi, décembre 18, 2006
"VDI magazine" a consacré une pleine page de son 2ème numéro à l’affaire de la Patinoire. Tout ce qui est écrit est juste. Malheureusement, ce qui compte n’est pas écrit. Ainsi, par exemple, le Juge de l’expropriation n’ayant pas encore statué sur l’indemnité due aux copropriétaires, ceux-ci demeurent toujours propriétaires de la servitude à ce jour. Donc, les astreintes continuent à courir, jour après jour, depuis maintenant le 1er août 2005. C’est un détail de taille, que "VDI magazine" a préféré taire.
Et puis, le conflit ne vient pas de s'achèver, au contraire : car c’est seulement après l’expropriation que commencera le véritable feuilleton judiciaire. Après l'expropriation nous aurons évidemment droit à un recours contre la décision du juge de l'expropriation. Mais c'est peu de chose au regard de la perspective d'un second recours : celui qui sera, sans coup férir, engagé contre la déclaration d'utilité publique elle-même, recours dont le succès nous coucherait par terre. Or l'annulation d'une DUP, prise sur avis mal motivé du commissaire enquêteur et dont la complaisance préfectorale a été critiquée, est une chose qui peut arriver : voir pour s'en convaincre ce qu'il est advenu de celle relative au détournement de la route à Bourg Saint Maurice...
Nous reviendrons sur tout cela - astreintes, indemnités d’expropriation, coût du contentieux, travaux supplémentaires, délais, dommages intérêts éventuels - qui porte l'addition provisoire à un chiffre sur lequel "VDI magazine" a préféré rester discret. Elle est salée.
Sortie de VDI magazine, 2ème numéro de l’année. Bien présenté et meublé de nombreuses photographies, ce qui rend la lecture facile. À force d’être rendu facile à lire…on en arrive du reste à n’avoir plus rien à lire du tout !
Exemple ? Page 9. La mairie traite là du sujet délicat et préoccupant de l’avenir de notre saison d’été. Comment ? Eh bien, comptez : il y a … 54 mots ! Et quels mots ! Nous apprenons pour l’essentiel que la commune fera porter l’effort « sur le développement de l’animation d’été sur les plans environnementaux, culturels et festifs, la force de proposition des équipements publics [de saison] et l’offre des sports de plein air ». C'est clair...et ambitieux !
Val Différence voudrait – elle - lancer pour l'été le projet « Val Summer Camp », chantier qui doit mobiliser l’Office du Tourisme, le Club des Sports, les hébergeurs et les Écoles de ski. Grande différence, en effet.