Redouter l'ironie,
c'est craindre la raison.
Les 7 Questions...(1)
Par contrat le CLO s'est engagé à "verser à la Ville de Val d'Isère une location de dix millions d'euros HT en contrepartie de la mise à disposition des pistes de ski et sites d'entrainement équipés conformément aux directives de la FIS"
Le contrat prévoyait un règlement échelonné:
- En 2006 334 448 € HT (payé)
- En 2007 1 003 344 € HT (payé)
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L'une des premières initiatives du nouveau président du Conseil de Surveillance est certainement de convoquer le président du directoire pour vérifier l'action et les comptes, à quelques mois des Championnats du Monde.
Douche froide ! L'organisation se présente sous de bons auspices mais l'état des finances est ...catastrophique. Le nouveau
Révéler le naufrage financier du CLO à trois mois des épreuves, c'est le scandale et l'opprobre jetée sur ses dirigeants.
Il choisit la mauvaise. Nous vous révèlerons plus tard quelle eût été la bonne. Nous nous demanderons aussi comment un CLO, généreusement financé par la FIS à hauteur de 43 M de francs suisses, s'est retrouvé dans le rouge en fin de parcours, et dans une proportion aussi exhorbitante.
M. Bauer choisit donc la mauvaise solution. Elle consiste à dresser un rideau de fumée pour masquer l’insolvabilité du CLO. Plus tard, en avril 2009, il en viendra à stigmatiser ce qu'il appelle "les rumeurs", proclamant à Radio Val puis dans un « Communiqué de M. le maire » rendu public que : « Le CLO a-t-il une dette de 10 000 000 envers la commune ? Réponse : NON. »
Comment le maire pourra t-il soutenir une pareille contrevérité que démentent les archives municipales, les comptes publics depuis 2005, de nombreux PV du Conseil municipal... ? C'est un mystère. N'a-t-il du reste pas lui-même fait voter - 6 mois plus tôt - un avenant au contrat de location dont il nie maintenant l'existence ?
(à suivre mercredi prochain)








